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18/04/2009

Revue de presse 17 Avril 2009

Revue de presse 17 Avril 2009


L’HEBDO le COMTADIN du 16 avril dresse un portrait fort sur J.M Ferrand et sa recette de longévité : « Il suffit de travailler beaucoup, et d’aimer les gens sincèrement » Mais également : « tout ce qui se passe me revient aux oreilles à un moment ou à un autre »….
Son arme favorite ? la petite phrase qui tue : « j’écoute, j’en tire le suc, et je le renvoie à mon interlocuteur »
Il y a également sa réserve parlementaire, 100 000 euros qu’il distribue largement en toute légalité au bon moment, et ses six collaborateurs qui reçoivent 30 personnes chaque jour !
Un homme incontournable dans le Comtat, haut en couleurs, et qui répond aux attentes de son électorat. Jusqu’à quand ?

LIBERATION du 14 Avril analyse le succès silencieux du documentaire de J.P.JAUD : « NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT » avec 200 000 spectateurs, programmé dans 50 salles et présent dans de nombreux festivals où des débats enflammés
Terminent les projections.
Barjac, ce petit village du Gard est devenu célèbre grâce à ce film, des visiteurs de passages demandent à voir les lieux où sont tournées certaines scènes, des agriculteurs souhaitent s’installer en bio !
Aujourd’hui, un des gamins du film, maintenant au collège, fait circuler des pétitions pour faire passer le self du collège en bio !!!
J.P.Jaud explique : « J’estime que c’est le devoir d’un pays de bien nourrir ses enfants. La cantine fédère beaucoup de monde : parents, maire, cuisiniers, instituteurs, enfants, agriculteurs…. »

LA PROVENCE du 16 Avril donne une interview du maire de Caromb, en place depuis un an. Léopold Meynaud, la joue sincère : « je ne cache pas mes opinions politiques qui sont à droite, mais je me suis présenté sans étiquette et n’ai qu’un seul parti : Caromb. »
De nombreux projets sont évoqués : L’immobilier d’abord ! Deux programmes, un lotissement de 50 villas, mais également la création de 20 à 30 logements autour d’une rue nouvelle. Création d’une médiathèque, avec la CoVe, un projet de centrale photovoltaïque, et un centre aquatique intercommunal. « Pour ne pas mourir, le village doit se développer avec des programmes immobiliers importants »
« Il faut réveiller la belle endormie » conclu-t-il.

LE COURRIER DES MAIRES ET DES ELUS LOCAUX, Avril 2009. ( Fiche pratique sécurité)
La mise en œuvre de la vidéosurveillance.
L’installation d’un système de vidéosurveillance est subordonnée à une autorisation du préfet, après avis d’une commission départementale présidée par un magistrat du siège ou un magistrat honoraire.
La demande d’autorisation fait l’objet d’un dossier administratif et technique : Rapport sur la finalité du projet au regard des objectifs définis par la loi et les techniques mises en œuvre.

Les commissions départementales, instituées par arrêté préfectoral sont composées de quatre membres, le président, magistrat, désigné par le 1er président de la cour d’appel, un maire désigné par les associations départementales des maires, un représentant désigné par les chambres de commerce et d’industrie compétentes, une personne qualifié choisie par le préfet.
Cette commission qui siège à la préfecture du département a trois mois pour émettre son avis, sur chaque demande dont elle est saisie, elle entend un représentant de la police nationale ou de la gendarmerie du territoire en question, et peut demander tout complément d’information sur les pièces du dossier. Elle exerce un pouvoir de contrôle sur les conditions de fonctionnement, émet des recommandations, et propose la suspension des dispositifs si l’usage est non conforme à l’autorisation.
Les systèmes de vidéo sont autorisés pour une durée de cinq ans renouvelable.
L’autorisation préfectorale prescrit toutes les précautions utiles, en particulier quant à la qualité des personnes chargées de l’exploitation du système ou visionnant les images et aux mesures à prendre pour assurer le respect des dispositions de la loi.
Destination des images aux services de police ou de gendarmerie, et limitation de la durée de conservation des images dans la limite d’un mois.
Le titulaire de l’autorisation tient un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant la date de transmission au parquet.
Il est tenu d’informer le préfet de la date de mise en route de ses caméras.
L’autorisation peut être retirée en cas de manquement aux dispositions légales et réglementaires.

Le public est informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéosurveillance et de l’autorité ou de la personne responsable. Des panonceaux comportant un pictogramme représentant une caméra informeront les habitants si le système filme la voie publique. Ces affiches ou panonceaux indiquent le nom ou la qualité et le n° de téléphone du responsable auprès duquel toute personne intéressée peut s’adresser pour faire valoir le droit d’accès prévu par la loi.

Le délai maximum fixé par l’autorisation pour la destruction des enregistrements est de UN MOIS. Hormis dans le cas d’une enquête, ou information judiciaire

Toute personne intéressée peut s’adresser au responsable d’un système de vidéosurveillance afin d’obtenir un accès aux enregistrements qui la concerne ou d’en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Excepté pour un motif tenant à la sûreté de l’Etat, à la défense, à la sécurité publique et aux procédures judiciaires.

Les opérations de vidéosurveillance de la voie publique ne doivent pas visionner l’intérieur des immeubles d’habitation, ni celles de leurs entrées.
Le fait d’installer un système de vidéosurveillance ou de le maintenir sans autorisation, de procéder à des enregistrements sans autorisation, ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d’entraver l’action de la commission départementale, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d’utiliser ces images à d’autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.


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